mercredi 6 novembre 2013

Au ciné en octobre

Bim badaboum :






Le dernier pub avant la fin du monde, E. Wright


Après Shaun of the dead, ou encore Hot Fuzz, vous allez adorer Simon Pegg et Nick Frost dans cette nouvelle comédie où les héros sont confrontés à une invasion d'extra-terrestres. Complètement loufoque, décalé et hilarant, j'ai passé un bon moment devant cette comédie, j'adore la manière dont c'est filmé, on retrouve vraiment l'univers de Shaun of the dead et c'est un plaisir ! 



La vie d'Adèle, A. Kechiche


Je me devais d'aller voir le très controversé La vie d'Adèle car après toutes ses critiques soit très positives ou alors très négatives, j'avais envie de me faire mon prore avis. Eh bien je ne sais que dire. Tout d'abord j'ai aimé la justesse d'Adèle Exarchopoulos. Quand elle rit, on a envie de rire avec elle et quand elle pleure, on a envie de pleurer. Son jeu est juste magnifique, j'ai ressenti chacune de ses émotions et j'ai trouvé qu'elle éclipsait complètement Léa Seydoux qui parait assez "fade" à ses côtés. J'ai donc été touchée par ce film, pourtant assez passif, qui n'a pas grand intérêt, en soit il n'apporte pas grand chose, ne nous apprend rien, mais l'on ressort avec un petit goût de quelque chose, une sorte de pincement au fond de nous sans savoir vraiment quoi ni pourquoi. C'est un film qui marque. 
Je peux comprendre que certains l'aient détesté, pour ma part je crois avoir aimé. Je crois car il y a pas mal de choses qui m'ont un petit peu dérangées. 
Bon, parlons peu, parlons bien, les scènes de sexe. Elles ne m'ont aucunement gênées (dans tous les sens du terme) mais alors qu'est-ce qu'elles étaient loooongues... Les voir répéter le même "mouvement" pendant 5 minutes, je ne trouve pas cela intéressant du tout et puis je les ai parfois trouvées un peu exagérées, ça m'étonnerait que toutes les lesbiennes se donnent des claques sur les fesses toutes les 3 secondes et cela a pris tout son sens quand j'ai regardé une interview d'Adèle Exarchopoulos qui disait regarder des scènes de porno sur le plateau pour les reproduire après, tout s'explique donc. 
Ensuite quelques petites choses m'ont dérangée comme par exemple le fait que le jeune homme du début n'ait pas l'air de porter un préservatif ou alors qu'une femme enceinte jusqu'au cou boive une coupe de champagne mais bon, ça doit être mon côté rabat-joie...
Complètement différent de la BD, j'ai donc apprécié ce film en etant quelque peu mitigée sur certains aspect, mais je pense qu'il est à voir tout de même.


GravityA. Cuarón


Et là, la claque du mois. WAOUW. En temps normal contre la 3D, je ne pouvais passer à côté de celle-ci et je n'ai pas été déçue. Au vue de la bande annonce, je m'étais dit "ce film doit être nul, qu'est ce qu'il peut bien se passer pendant 1h30, dans ce huis clos spatial" ?? Une chose en entraînant une autre, j'enfile donc mes lunettes 3D et là bim, je suis complètement emportée. J'avais l'impression d'être dans une attraction Disney. Alors en effet, le scénar est un peu faible mais franchement, ON S'EN FOUT ! Personnellement, j'en prenais pleins les yeux et ce manque d'histoire ne m'a pas du tout interpellée  Pour moi, c'est LE film à voir au ciné ET si possible en 3D. 
Je trouve que ce film est une performance visuelle extraordinaire et il va bien au delà de tous les effets spéciaux que j'ai pu voir. J'avais l'impression d'être avec eux dans l'espace, c'était fou !
A VOIR !

lundi 28 octobre 2013

Chronique livre n°14

Billie, Anna Gavalda
224 pages
Editions Le Dilettante


4ème de couverture : "Billie, ma Billie, cette petite princesse à l’enfance fracassée qui se fraye un chemin dans la vie avec un fusil de chasse dans une main et On ne badine pas avec l’amour dans l’autre est la plus jolie chose qui me soit arrivée depuis que j’écris". A.G.

Mon avis : Bon, commençons par le commencement : cette couverture est tout simplement AFFREUSE ! La première chose que je me suis dite est "mais pourquoi avoir choisi cette photo digne d'un calendrier des pompiers ou d'un agenda ringard ???" C'est immonde, et même si l'on peut se dire "oooh cet ânon est tout mignooon" NON, c'est kitsch, c'est moche, c'est inexplicable.  
On cherche un résumé de l'histoire pour comprendre, est que ce livre ressemble à un documentaire animalier ? en fait c'est un délire petite maison dans la prairie ? etc... 
Pour le savoir, il faut lire le livre car OUI, il y a bien une raison pour que ce petit âne soit en couverture, mais on ne le comprend qu'à la fin du livre et ça, je trouve que c'est un déjà point positif. 
J'étais donc très curieuse de lire ce livre qui s'est fait assassiné par la critique. Pour commencer ça se lit très vite ,en deux jours c'était bouclé. Je l'ai commencé sans savoir de quoi ça parlait, à part cet âne, je n'avais aucune information. Et à vrai dire, je n'ai pas été déçue. 
Alors il faut savoir que j'ai lu quasiment tous les livres d'Anna Gavalda (sauf la consolante que je n'ai jamais fini) et je trouve son style plutôt agréable, pas prise de tête (je vous conseille de lire je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part), pas exceptionnelle mais qui me parle en tout cas. 
Billie ne ressemble PAS DU TOUT au style d'écriture de Gavalda. Le côté vulgaire, très familier m'a un peu dérangée au début, c'est surprenant, on ne s'y attend pas vraiment venant d'elle et puis finalement je trouve que l'on s'habitue au fil de la lecture. Après tout, la narratrice vient d'un milieu très populaire, il n'y a pas de raison qu'elle s'exprime de manière soutenue. En parlant de la narratrice, je l'ai trouvé plutôt attachante, et même rigolote parfois.
Le gros point négatif de ce livre , c'est indiscutablement son côté cliché. La pauvre fille, vilain petit canard qui arrive à se construire toute seule, avec son meilleur ami homo qui va lui apprendre à aimer la vie blablabla bref, on donne dans le cliché certes, mais ça fonctionne un peu quand même. 

En résumé, ce livre ne casse pas trois pattes à un canard, mais on passe un bon moment, on fait "ooooh" puis "aaaah", on rit, on a presque la larmichette, et même si j'ai trouvé la fin cucul au possible, j'ai bien aimé et j'ai passé un très bon moment en compagnie de ses personnages. 
Je ne partage donc pas l'avis majeur qui annonce ce livre comme une daube intersidéral, j'ai lu mieux mais je ne l'ai pas du tout trouvé nul.

jeudi 17 octobre 2013

Chronique livre n°13

Seuls au monde, Emmy Laybourne
352 pages
Editions Hachette


Résumé : « Ta mère te crie que tu vas louper ton bus. Tu ne prends ni le temps de la serrer dans tes bras ni de lui dire que tu l’aimes. Forcément… Tu dévales juste l’escalier et tu sprintes jusqu’à l’arrêt de bus. Sauf que, si c’est la toute dernière fois que tu dois voir ta mère, tu te mets à regretter de ne pas avoir pris le temps. Y compris de ne pas avoir raté le bus. Là, le mien arrivait, alors j’ai sprinté. » Dean aurait vraiment dû dire au revoir à sa mère. Lui, son petit frère, ainsi que tous les autres passagers des bus qui devaient les conduire, comme tous les jours, à l’école. Mais comment auraient-ils pu deviner ce jour-là qu’une catastrophe écologique les pousserait à se réfugier dans un supermarché ? Au-dehors, le monde est en proie à des tempêtes qui ravagent leur petite ville, des fuites de produits chimiques rendent les gens violents ou paranoïaques… ou les tuent, tout simplement. Ils sont quatorze, ils ont entre cinq et dix-sept ans, et ils doivent survivre et garder espoir.

Mon avis : Première déception : la couverture. Je la trouve immonde. Très déçue par Hachette sur ce coup là, je ne comprends même pas pourquoi ils ont choisi cette illustration, on croirait un livre auto-édité (je ne dis pas que les couvertures de livres auto-édités sont toutes moches mais on croirait vraiment qu'elle a été faite sur paintt). 
Ce n'est donc pas la couverture qui m'a séduite mais la 4e de couverture qui m'a donné envie de lire ce livre. Je trouve l'histoire vraiment pas mal, ce côté apocalyptique, où des enfants et des ados vont devoir survivre dans un centre commercial sans adulte. 
On entre assez rapidement dans le vif du sujet, le décor est très vite planté et on ne s'ennuie donc pas. J'ai apprécié cette lecture, bien que l'écriture m'ait un peu dérangée. Trop familier, je ne comprends pas le besoin de parler djeun's dans les romans d'ados, on comprends très bien sans que ce soit rempli de fautes de français et autre insultes. Ok, je ne suis certainement pas le public visé mais ce n'est pas avec ce genre de roman que les jeunes vont améliorer leur langage (désolée c'était mon quart d'heure grand-mère). 
Hormis ce point ce fut une lecture assez sympa, sans plus, elle ne m'aura pas vraiment marquée. Je n'ai pas trouvé les personnages très attachants à part peut-être certains petits mais la plupart des ados méritaient une bonne paire de claques ! =) 
D'autres petite choses m'ont quelques peu dérangée mais je ne préfère pas m'étaler au risque de spoiler...
J'avais quand même envie de savoir ce qui allait se passer de chapitre en chapitre et surtout comment ça allait finir : VONT-ILS S'EN SORTIR ????????

J'ai donc été un peu déçue, je ne conseillerai donc pas forcément cette lecture mais je ne peux pas dire que j'ai passé un mauvais moment non plus, c'est un avis mitigé !


Au ciné en septembre

Mois de septembre très décevant puisque je ne suis allée voir qu'un seul film et en plus de ça que je n'ai pas aimé !!!

Je suis donc allée voir : 





Conjuring : les dossiers Warren, J. WAN


Pourquoi j'ai détesté Conjuring ? Bon déjà parce que aller voir un film d'horreur au cinéma c'est assez risqué pour moi. Le dernier fiasco était REC 2 et j'avais passé la moitié du film à me cacher les yeux... Alors oui, regarder un film d'horreur chez moi, sur un petit écran, à 11 heures du matin, ça ne me dérange pas du tout ! Mais le film le plus terrifiant de l'année, un soir, sur un écran géant : NON. J'aurai du m'y attendre... Hormis le fait que je n'ai pas aimé parce que je déteste les films où il y a des possédés/exorcismes, j'ai trouvé que ce film regroupait tous les clichés des films d'horreur. Les portes qui grincent, la musique qui s'arrête "oh il va apparaître, [gros plan sur le miroir] en fait non et deux secondes plus tard [la caméra tourne brusquement] aaaaah le voilà", une poupée ensorcelée, des enfants (ça fait très très peur les films d'horreur avec des enfants quand même, non ?) bref je trouve que ça manquait cruellement d'originalité. Alors certes pour certains cela est un hommage à tous les films d'horreur blablabla, moi ça ne m'a tout simplement pas convaincue et en sortant je me suis jurée de NE PLUS aller voir de films qui font peur au cinéma.

Chronique livre n°12

La Fournaise [T.1 Enfermé], Alexander Gordon Smith
285 pages
Editions Pocket Jeunesse



RésuméCondamné à la perpétuité pour un crime qu'il n'a pas commis, Alex, treize ans, pense avoir touché le fond. Pourtant il y a pire que l'injustice... Il y a la Fournaise. Pas une prison, mais un enfer. Un monde terrifiant au plus profond des entrailles de la terre, où règnent des gardiens inhumains et des molosses mangeurs d'hommes... Alex n'a pas le choix : il doit trouver le moyen de s'enfuir, quitte à risquer sa vie et celle des autres. Mais à qui se fier, quand même des prisonniers sont des tueurs sans pitié ?

Mon avis : J'ai vraiment apprécié cette lecture. Je trouve l'histoire vraiment originale, cette dystopie à moitié fantastique avec des monstres, dans une prison au coeur de la terre, pour tous ces jeunes délinquants. Ce livre est vraiment haletant, à chaque passage où l'on retrouve de l'action, j'étais cramponné à mon livre en me disant "Est-ce qu'il va s'en sortir ??? IMPOSSIBLE ! Oh non pas ça !!!" 
Bref j'ai été vraiment prise dans l'histoire et c'est vraiment agréable. J'ai trouvé les descriptions très bien faites et j'avais parfois même l'impression d'être dans la prison avec eux, je ressentais complètement l'univers et l'ambiance, c'était très imagé. 
C'est le genre de livre que l'on a envie de voir adapté au cinéma !
En plus de cela, il nous laisse dans un suspens assez insoutenable et je n'ai qu'une chose à dire : vivement le tome 2 !!!!!!!!

Très bonne lecture !

mercredi 25 septembre 2013

Festival : Cabaret Vert 2013



N'ayant pas de vacances cette année, j'ai pu prendre deux week-ends, un pour les Solidays et l'autre pour le Cabaret Vert. A savoir que le festival du Cabaret Vert, c'est un peu l'évènement que j'attends toute l'année. Il se déroule dans ma ville d'origine et j'ai la chance d'y assister depuis sa création en 2005. Petit festival qui ne payait pas de mine, il est aujourd'hui nationalement reconnu et est devenu un évènement assez énorme.


Le plus de ce festival : de la nourriture à prix raisonnables et en plus de productions locales, un seul concert à la fois, une programmation éclectique, un prix assez accessible.


JEUDI

19h : Je me dirige vers la grande scène pour voir Eels, groupe rock des années 90 qui a fait quelques titres connus notamment Novacaine for the Soul, ou encore That look you give that guy (dans la BO des Petits Mouchoirs). Quelle surprise de voir le groupe sponsorisé par Adidas car tous portent un magnifique jogging bleu de la marque aux trois bandes. Pourquoi pas. Ca envoie du bon son, ils jouent ma préférée, tout va bien, le Cabaret commence lentement mais sûrement. Après une heure de rock, je me dirige vers la petite scène histoire de planer un peu devant Alt-J, groupe que j'adore et que je suis donc pressée de voir. Avec un album au compteur, difficile d'avoir un set original, mais le groupe nous présente quand même quelques nouvelles chansons. Cela dit, bien qu'ils soient très sympathiques, ce ne sont pas des bêtes de scène et j'ai un peu l'impression en fermant les yeux d'écouter leur CD mais ça reste un bon moment musical. 


21h, c'est l'heure de Deftones, groupe de "métal" déjà vu quelques années auparavant, je décide donc d'aller manger pendant cette tranche horaire et de voir le concert de loin. De retour sur la petite scène pour voir le concert de hip hop d'Asap Rocky. Pas forcément mon genre mais c'est plutôt pas mal, à base de jingle explosif à l'américaine et de whoop whoop. On enchaîne avec Asaf Avidan, déjà vu il y a deux ans mais à l'époque je ne connaissais pas du tout donc concert complètement différent. J'avais révisé les deux albums avant, une petite préférence pour le second et j'ai eu la "chance" d'avoir une fille qui me faisait la stéréo juste derrière, c'était... particulier ! Déjà qu'Asaf Avidan a une voix spéciale, mais alors quelqu'un qui l'imite n'en parlons pas... Concert agréable, il a vraiment une voix de foufou à en avoir des frissons ! Je suis partie un peu avant la fin pour le concert de Major Lazer qui fut LA révélation de l'année 2013. Une ambiance de folie, des reprises qui mettent le feu, des titres ravageurs, bref un concert exceptionnel ! Ensuite on enchaîne avec le DJ Amon Tobin, où je ne reste pas longtemps histoire de garder des forces pour les trois jours à venir...


VENDREDI

Je n'ai pour ainsi dire aucun souvenir des concerts avant 20h l'heure du concert de Skip the Use, vu pour la troisième fois et je ne m'en lasse toujours pas. Ce groupe assure, communique avec son public, met le feu sur scène, dans la foule bref, de vrais bêtes de scène qui envoient du lourd et qu'on peut voir et revoir, on ne s'en lasse pas ! Après une heure pour aller manger, c'est l'heure du concert le plus attendu de la journée : The Offspring. Groupe phare du punk californien des années 90-2000, tout le monde a un jour écouté, dansé, chanté sur une de leur chanson. Contrairement à la majorité de leur public, ils ne sont plus tout jeune mais ils envoient du pâté quand même. Ce qui est bien avec ce genre de groupe c'est qu'on connait quasiment toutes leurs chansons et on profite encore plus du concert. Même si le son n'était pas top top, c'était cool de retrouver ses 15 ans en l'espace d'une heure. S'ensuit le concert de Crystal Castle, electro trop violent à mon goût, je me rends donc à la grande scène pour voir Boys Noize et sa tête de mort géante. Ça envoie du bon son, et on n'est aucunement déçus par le DJ allemand ! 


SAMEDI

La fatigue commence à se faire ressentir et maleheureusement le grand soleil du vendredi a laissé place à la pluie du samedi... Premiers concerts ratés, dommage j'aurais bien aimé voir H-Burns. Première claque du jour : Bomba Estereo. Melange de musique colombienne et d'Electro qui parfois rappelle les très talentueux Skip & Die. Ils mettent l'ambiance, ça envoie du lourd et le beau temps refait un peu surface. On enchaîne avec Royal Republic qui me rappelle un peu The Hives vus aux Solidays, concert sympa. Quelques minutes plus tard, je me retrouve à 3 mètres de la scène pour voir Two Door Cinema Club et je me rends compte que la moyenne d'âge autour de moi s'élève à une quinzaine d'année. Je me sens un peu seule... Le concert commence, tout se passe bien, même si j'ai l'impression de faire un peu tâche dans le paysage (on croirait une mamie), le groupe envoie du bon son, un bon live plein d'énergie. Deuxième claque de la journée : Hanni El Khatib. Dernier album produit par le chanteur des Black Keys, du gros rock'n'roll en perspective, et il fut à la hauteur de mes attentes. Un live endiablé, un peu pluvieux mais ça n'a rien enlevé au groove d'Hanni qui nous a fait dansé comme des fous pendant une heure !
22h, c'est l'heure des Wu-Tang Clan, groupe mythique du hip hop français depuis des années. Un peu dans la "lignée" d'Asap Rocky, ils nous la jouent big show avec des bruits d'explosions de mur de brique accompagnés de "fucking motherfucker" toutes les dix minutes, bref pas trop mon style mais je peux dire, oui j'ai vu les Wu-Tang en concert, c'était pas mal.
Une heure plus tard, c'est l'heure de Gesaffelstein sur la petite scène. Début de l'électro donc pour le samedi et je dois dire que ce fut une grosse déception. Je suis partie au bout de quelques minutes car j'ai trouvé que c'était linéaire au possible. Aucune originalité, du boum boum et c'est tout. Heureusement que les Bloody Beetroots enchaînaient et ils furent fidèles à leur réputation : é-nor-mes. Je les avais déjà vu deux fois auparavant sans avoir apprécié les concerts plus que ça mais là, au milieu de la foule, j'ai compris d'où venait mon erreur aux précédents concerts. Il faut être au coeur de l'ambiance pour apprécier ! Et de ce fait, j'ai vraiment pris une claque et j'ai adoré ! Après ce set endiablé, place au rémois Brodinski, déjà vu aussi donc au bout de quelques minutes, face à la fatigue je suis rentrée me coucher afin d'être en forme pour la dernière journée annoncée.


DIMANCHE

Nous voilà arrivés au dernier jour du festival, jour beaucoup plus calme, où le public est beaucoup plus familial, dû au tarif (5 euros je crois) mais aussi à la programmation bien plus tranquille. Début des concerts à 16h, je passe devant Mila Marina, jeune rémoise accompagnée de sa harpe qui se débrouille plutôt bien. Mais LE concert que je veux absolument voir en ce dimanche, c'est les britanniques de The Skints. ENFIN du reggae-ska, genre qui manquait terriblement à cette programmation 2013. Pas grand monde devant la scène, donc placés aux premiers rangs. Vraiment bon concert, ils groovent, la chanteuse a une voix de ouf mais mes chansons préférées sont celles où le batteur prend le micro. Je trouve ça tellement fou quand un batteur chante en même temps qu'il joue, ça me semble être une vraie prouesse. The Skints est donc LA (ou ma) découverte de cette édition. Bonne surprise ensuite avec Heymoonshaker, groupe suédois avec un chanteur un peu cinglé qui fait des bruits bizarres avec sa bouche mais c'était cool ! Ensuite on enchaine avec Valerie June, chanteuse soul que j'attendais impatiemment et qui m'a un petit peu déçue. Elle a une très jolie voix mais alors bonjour le manque de communication avec le public. J'ai halluciné quand à la fin elle a dit "bye" en se barrant avec son sac à main qui se trouvait au pied de son micro, scène improbable ! Voix de malade mais Valerie n'est pas très chaleureuse...  
19h40, il est l'heure pour moi de partir à mon plus grand regret, laissant derrière moi Keziah Jones et Keny Arkana... Mais c'est ça la vie active, c'est difficile d'aller travailler le lundi matin avec encore 2h30 de route à faire...


Bilan de cette 9e édition : Encore une fois je n'ai pas été déçu par ce cabaret vert, j'en prends pleins les mirettes chaque année et ce n'est pas près de se terminer ! J'attends la 10e édition avec impatience ! 
Petit bémol, même si des efforts ont été faits, il reste quelques points à améliorer au niveau de l'organisation... Quand on nous refuse une bouteille d'eau à l'entrée alors que d'autres passent avec des pack de bières complet, il y a des questions à se poser... Et quand on te laisse entrer dans le camping sans même vérifier si tu y a accès, c'est un peu limite... Mais à part ça c'est génial, venez tous nous rejoindre en 2014 !!! =) 

mercredi 4 septembre 2013

Au ciné en Août





American Nightmare,J. Demonaco


Film très attendu, j'ai lu énormément d'avis négatifs sur internet et j'y suis allée donc sans grande conviction et finalement... j'ai bien aimé ! Alors peut-être que je ne suis pas difficile mais vraiment j'ai trouvé ça bien. J'ai trouvé ce film horrible dans le "bon" sens du terme. Dans le sens où ça fait vraiment flipper et j'espère que ça ne donnera pas d'idées bizarres à des tarés !!! Le concept est vraiment original et pendant tout le film je me suis dit, et si ça arrivait en vrai ? Même si c'est impossible qu'une purge soit mise en place, le principe de la tuerie reste le même et j'ai été choquée pendant tout le film contre la stupidité et la cruauté humaine. Révoltée par la supériorité des riches sur les pauvres, de ce que l'on est capable de faire pour survivre bref ce film m'a bizarrement fait beaucoup réfléchir. Je n'arrive pas vraiment à lui trouver de points négatifs si ce n'est peut-être le fait qu'il soit un peu trop court.



Insaisissables, L. Leterrier


J'ai encore une fois beaucoup aimé (décidemment en ce moment je ne suis pas souvent déçue !). Quand je suis sortie du cinéma j'avais juste envie d'aller voir un spectacle de magie ! Je ne suis pourtant pas fan du plus grand cabaret du monde (cf Patrick Sébastien) mais là j'en ai pris pleins les yeux, j'ai trouvé ça époustouflant ! Alors même si c'est un film, qu'il peut y avoir des trucages, des tours impossibles, des passages un peu trop gros pour être réalistes, j'ai vraiment apprécié et j'ai passé un bon moment. L'histoire est sympa, les acteurs américains très bons, les français un peu moins mais le contraste des deux mondes est difficile il faut dire, ça fait quand même plaisir de retrouver Mélanie Laurent. 



Kick Ass 2, J. Wadlow


J'attendais ce film avec impatience et aucune surprise : il est trop cool !!!!!!!!! Un pur plaisir de retrouver Kick Ass et Hit Girl, des blagues à foison, de l'action qui dégouline de partout, bref du kick ass à l'état pur et c'était génial ! Quelques points négatifs tout de même, tout d'abord le remplacement d'Evan Peters (il joue aussi dans la série American Horror Story) dans le rôle de Todd mais surtout quelques scènes exagérées, un peu lourdingues (notamment la scène du vomi pour ceux qui l'ont vu) mais à part ça ce film déchire et annonce une suite prometteuse !! Vivement !

Au ciné en Juillet

Qui dit juillet dit fête du cinéma et donc pleiiiins de films ce mois-ci :

 


                                     



Joséphine, A. Obadia




Bien sûr fan de la BD de Pénélope Bagieu, je m'attendais à rire durant tout le film. Stéréotype de la comédie française, exagérée, gros, gras, j'ai été très déçue par cette comédie que j'ai trouvé plutôt moyenne. On ne passe pas un mauvais moment, on a un peu l'impression d'assister à une parodie française de Bridget Jones (alors que la BD ne donne pas du tout cette sensation) mais voilà, ce film ne vaut pas vraiment le coup d'oeil.




Ma meilleure amie, sa soeur et moi, L. Shelton


Comédie dramatique Américaine assez sympathique à voir en VO. Un peu longuet à mon goût par moment, mais on rit, on pleurniche un peu aussi (pour les plus sensibles) et on passe un bon moment même si ce n'est pas forcément un film qui marque les esprits.



Moi moche et méchant 2, C. Renaud


Ahlala que dire à part que ce fut un plaisir de retrouver la famille Gru et tous les minions plus mignons que jamais ! Forcément on passe un bon moment, on rit beaucoup, on fait des oooooh devant Agnes et des aaaaaah devant les minions. Pour une suite on peut dire que c'est réussi et je n'ai pas été déçue !



Monstres Academy, D. Scanlon


Le mois de juillet a été riche en animation puisque j'ai enchaîné avec le tant attendu Monstres Academy qui n'est autre que la suite de Monstres et Cie et encore une fois, aucune déception, bien que je l'aie trouvé un tout petit peu moins drôle que le premier ou bien "trop" jeunesse mais il est quand même cool ! (je n'ai toujours pas digéré le ffait d'avoir payé 11 euros pour le voir par contre, le cinéma c'est plus ce que c'était...)



Man Of Steel, Z. Snyder


Que dire que dire... à part que j'ai été trèèès déçue par ce film... En temps normal j'aime assez les films de super héros, et en plus certaines personnes m'avaient dit l'avoir adoré, eh bien la magie n'a pas opéré pour ma part... Je n'ai pas réussi à entrer dedans, je me suis ennuyée, heureusement que l'acteur principal était beau parce que vraiment je n'ai pas accroché du tout. Tout d'abord j'aurais aimé en voir plus sur la jeunesse de Clark, son adolescence tout ça mais non, rien du tout. Alors même si le côté science fiction était sympa je n'ai pas su apprécié ce film à sa juste valeur à priori. Dommage pour moi !



World War Z, M. Forster


Curieuse de voir ce film après tout ce qu'on a pu en entendre, je partais sur un avis totalement neutre et sans grande surprise j'ai beaucoup aimé !!! Alors oui, il y a des incohérences (salut je te coupe le bras aussi facilement qu'une banane) et oui c'est très américain (les meilleurs, les sauveurs de la planète blablabla) mais ça reste un film de zombie où l'on ne s'ennuie pas une seule seconde, des effets spéciaux que j'ai trouvés assez spectaculaires (ce mur de zombies !), j'ai même flippé pendant certaines scènes ce qui veut donc dire pari réussi ! Ça change du zombie sanguinolent, c'est très propre, très grand public mais ça reste un bon blockbuster avec un Brad Pitt qui a toujours la classe et qui malgré ce qu'on peut dire est vraiment un bon acteur.
Je vous le conseille vivement !

mercredi 7 août 2013

Chronique livre n°11

Chroniques de Jerusalem, Guy Delisle
334 pages
Editions Delcourt (Collections Shampoing)


Résumé : Guy Delisle et sa famille s'installent pour une année à Jérusalem. Mais pas évident de se repérer dans cette ville aux multiples visages, animée par les passions et les conflits depuis près de 4 000 ans. Au détour d'une ruelle, à la sortie d'un lieu saint, à la terrasse d'un café, le dessinateur laisse éclater des questions fondamentales et nous fait découvrir un Jérusalem comme on ne l'a jamais vu. 

Mon avis : Cela fait un petit moment que je voulais lire la dernière BD de Guy Delisle. Après avoir dévoré toutes ses autres chroniques (Pyongyang, Shenzen et Chroniques Birmanes) je ne pouvais pas passer à côté de Chroniques de Jérusalem qui, en plus, a reçu le fauve d'or à Angoulême. Eh bien encore une fois j'ai été conquise. Guy Delisle a su me transporter vers ces contrées lointaines que je ne connaissais pas. Ce que j'aime dans ces lectures c'est qu'on apprend des choses, c'est drôle ET intéressant, ce qui est plutôt pas mal ! Alors bon, ça ne donne pas forcément envie d'aller vivre à Jerusalem, loin de là, mais on découvre un point de vue différent de tout ce qu'on peut voir à la télé et moi, je suis conquise. On voyage, on rit, on s'instruit, on passe un bon moment !

mercredi 10 juillet 2013

Au ciné en mai et juin

Bienvenue sur le (maigre) bilan ciné des mois de mai et juin. Je ne suis allée voir que deux films durant ces deux mois, je n'ai encore une fois pas été très productive mais je me rattrape avec la fête du cinéma en juillet =)
Je suis donc allée voir :






Gatsby le MagnifiqueB. Luhrmann


Je n'étais pas très motivée pour aller voir ce film. Je ne connaissais pas du tout l'histoire de ce classique de Fitzgerald et la bande annonce ne m'avait pas vraiment convaincue. Je me suis quand même lancée et je n'ai pas été déçue du tout. Tout d'abord la Bande Originale est juste INCROYABLE, j'ai adoré ! Les images sont très belles, et le jeu d'acteurs très bon. Je n'aime pas trop Di Caprio, physiquement il m'énerve mais il joue vraiment bien, c'est indéniable. Quand je suis sortie de la salle, je n'avais qu'une envie, acheter le livre pour découvrir l'histoire originale ! Ce n'est pas le genre de film que j'achèterais en DVD ou que je regarderais plusieurs fois, mais j'ai passé un très bon moment.


Trance, D. Boyle


Si je suis allée voir Trance, c'est uniquement pour Danny Boyle. Je n'ai pas regardé la bande annonce, je connaissais à peine l'histoire mais pour moi, Boyle était une valeur sûre. 127 heures, Slumdog Millionaire etc bref je ne pouvais pas être déçue. Et en effet je ne l'ai pas été. très bon film d'action à voir au cinéma. J'ai beaucoup aimé le fait que je ne comprenne pas certaines choses durant le film, ou que je trouve qu'il y ait des incohérences qui finalement disparaissent au fur et à mesure quand toute l'intrigue se démêle. A un moment je me suis dit "non mais il se fout de nous c'est complètement impossible" ET BIM on apprend pourquoi et là on a le cerveau retourné et c'est génial ! C'est le genre de film qu'on peut regarder plusieurs fois et où à chaque visionnage on fait de nouvelles découvertes !

dimanche 26 mai 2013

Chronique livre n°10


Struck, de Chris Colfer 
 300 pages
Michel Lafon


4eme de couverture : Clover, c’est l’enfer sur terre. Et c’est dans cette ville perdue au milieu de nulle part que Carson est coincé avec sa mère, une déglinguée sous médocs. Il n’a qu’une chose en tête : s’échapper de là au plus vite pour l’université de Northwestern, et commencer une brillante carrière de journaliste. Seulement, pour y être admis, il doit créer un magazine littéraire.
Vaste entreprise que de motiver ses camarades qui ne s’intéressent qu’à l’écriture de textos ! Une seule solution pour les impliquer dans le projet : le chantage. Qu’arriverait-il si le beau gosse du lycée apprenait que sa copine pom-pom girl couche avec le coach dans son dos ? Ou que la première de la classe n’hésite pas à envoyer des photos d’elle nue à n’importe qui sur internet ? Mais à force de jouer les corbeaux, Carson risque de se brûler les ailes

Mon avis : Ce livre a été écrit par Chris Colfer, qui n’est autre que l’acteur qui joue Kurt dans Glee. C’est aussi lui qui incarnera le rôle de Carson, le personnage principal du livre, dans l’adaptation cinématographique. J’ai donc eu dès le début de ma lecture l’image de Kurt/Chris Colfer pour Carson. Aux premières pages, j’ai tout simplement détesté Carson Phillips (le personnage principal donc). Sa façon d’être, je le trouvais prétentieux, suffisant, égocentrique, hautain, bref tous les adjectifs possibles pour dire qu’il se la pétait à mort ! Il dénigre sa ville, les habitants, ses parents, il se moque de tout le monde, il se croit le plus intelligent et j’en passe.  

Je n’ai pas tout de suite accroché au style d’écriture non plus et je me suis même dit que Chris Colfer devait se cantonner à ce qu’il fait très bien, jouer la comédie et non pas l’écriture. Et puis au fil de ma lecture, j’ai commencé à m’habituer au caractère du personnage et au style d’écriture et même si Carson restait agaçant, ça a fini par ne plus me déranger.J'ai bien aimé toutes les références culturelles et le fait que l'on découvre son travail final avec tous les textes des élèves.

Autre petite chose, mais ça c’est peut-être dû à la traduction, Carson écrit dans un journal mais il s’adresse à nous, c'est-à-dire qu’il dit tout le temps vous. Or, quand on écrit dans un journal, on n’écrit jamais vous, j'ai trouvé cela un peu bizarre. Du coup, il est difficile de se mettre en tête que c’est un journal intime. 
J’ai été un peu déçue par quelques éléments de la fin, quelques  points qui ne sont pas relevés et qui me semblaient importants mais en même temps, ça ne pose peut-être pas de problèmes vu LE RETOURNEMENT de foufou dans les toutes dernières pages. Je ne veux surtout pas spoiler mais il se passe quelque chose qui change toute la donne, voilà j’en dis pas plus. 
En tout cas ça m’a permis de finir sur une note positive concernant mon avis sur le livre.
Après ma lecture je suis donc allée voir la bande annonce du film prévu en juin. Il a l’air plutôt drôle mais alors les commentaires du style « le nouveau Juno », « Colfer, le meilleur de toute une génération » je me suis dit, ils y vont un peu fort quand même !!! Le nouveau Juno, faut pas exagérer, ça n’a rien à voir ! 
Et peut-être que Chris Colfer est la nouvelle étoile montante du ciné américain mais en tant qu’écrivain ce n’est pas non plus une découverte INCROYABLE ! 

Néanmoins, ce fut une lecture agréable et sympathique que je conseillerais en particulier à tous les fans de séries américaines qui parlent d'ados.

Chronique livre n°9


Quand souffle le vent du nord, de Daniel Glattauer
348 pages
EDITIONS GRASSET


4ème de couverture : En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s’étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l’un pour l’autre une certaine fascination. Alors même qu’ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l’autre… De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d’un chagrin d’amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s’imposent une règle : reconnaître l’autre qu’ils n’ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler…

Mon avis : Une amie m’a conseillé ce livre en me disant « il faut absolument que tu le lises, il m’a bouleversé » alors qu’une autre m’a dit « attends je te donne le mien, ce n’est pas le genre de roman que tu lis deux fois, c’est sympa mais sans plus » je partais donc sur deux avis complètement différents, aucune influence donc pour commencer cette lecture.

Roman épistolaire des temps modernes, j’ai lu ce roman d’une traite. Premières pages sans plus, et plus on avance dans l’histoire, plus on a envie de savoir comment évolue la relation entre les deux protagonistes. Les personnages m’ont énervée, m’ont touchée, puis agacée de nouveau mais à aucun moment je n’ai eu envie de lâcher ce livre. Je l’ai lu sans m'arrêter jusqu’à la dernière page, où là je me suis dit NOOOOOOON, comment l’auteur peut nous faire un coup pareil !!!! » Un cliffhanger de malade qui nous incite juste à courir en librairie pour lire la suite « la septième vague », chose que je n’ai pas encore fait mais qui ne va pas tarder.

L’histoire ne paie pas de mine comme ça, c’est assez léger, mais ce roman est vraiment bouleversant. Je comprends qu’il ne fasse pas cet effet là à tout le monde, mais moi il m’a touchée. Sensation étrange où on a envie d’être à la place du personnage féminin mais en même temps on est bien content de ne pas y être.

Je l’ai prêté et conseillé à plusieurs personnes et pour l’instant aucune d’entre elle n’a été déçue !

mardi 30 avril 2013

Au ciné en avril

J'enchaîne directement avec mes sorties ciné du mois d'avril qui est en fait une sortie ciné (pas très productive en ce moment je vous l'accorde...) et attention roulement de tambour, trtrtrtrtrtrtrtrtrtrtr, le tant attendu :

TADAAAAAAM !!!!


L'écume des jours, M. GONDRY


L'écume des jours de B. VIAN est un de mes livres préférés donc forcément, j'attendais le film au tournant et j'avais peur, très peur... 
Contre toute attente, j'ai donc été assez déçue...
Tout d'abord, j'aime beaucoup le cinéma de Gondry, "Soyez sympa, rembobinez", "Eternel Sunshine of The Spotless Mind", ou plus récemment "The We and The I" mais alors là, non...

Je partais déjà du principe que l'écume des jours est un livre inadaptable (je n'ai pas vu la version de 1968). 
Pour moi, tout ce qu'on peut imaginer quand on lit le livre, n'a aucun sens, tout est dans la métaphore, ce fameux nénuphar dans le poumon droit, bref je n'ai pas du tout accroché. En plus j'ai trouvé ça loooong, trop long. J'adore Romain Duris, et c'est toujours un plaisir de le voir jouer (sauf dans "Persécution") mais là je me suis ennuyée. Alors oui, les effets spéciaux sont assez foufou, on retrouve quand même l'univers de Vian mais je n'ai tout simplement pas été convaincue malheureusement. 
Cela m'a quand même donné envie de relire le livre, car certaines scènes ne me disaient rien du tout donc soit je vais avoir une révélation et me dire, "en fait le film était génial !" soit je vais être déçue de cette relecture et je n'ai vraiment pas envie que ça arrive...

Je serai ravie d'avoir d'autres avis sur le film car les personnes qui m'accompagnaient ont soit détesté, soit adoré !